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Ziguinchor/CONGAD/PAISC : Les Acteurs de la Société Civile s’approprient le cadre institutionnel d’intervention des ONGs

Scoopsdeziguinchor.com : La capitale du sud a été, il y a une quinzaine de jours, le cadre d’un atelier régional de partage du cadre juridique et réglementaire du Programme d’Accompagnement des Initiatives Citoyennes de la Société civile (PAISC), Amélioration du cadre d’intervention des OSC au Sénégal. Une rencontre initiée par le Conseil des Organisations Non-Gouvernementales d’Appui au Développement (CONGAD) et qui a réuni les représentants de toutes les familles d’acteurs du développement

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Pour Ibrahima Diédhiou responsable de la coordination régionale du CONGAD à Ziguinchor, cette rencontre vise à partager les éléments constitutifs du cadre institutionnel d’intervention des ONGs notamment le décret du 4 février 2015 fixant les modalités d’intervention des ONG au Sénégal.  L’objectif général étant, poursuit-il, de consolider l’information, le partage et l’analyse critique du cadre institutionnel d’intervention des Organisations de la Société Civile (OSC) au Sénégal.  Il s’agit en outre à travers cet atelier d’informer les participants sur le contenu dudit décret et de recueillir des propositions d’amélioration du cadre institutionnel d’intervention des OSC.

Et c’est dans ce registre que le CONGAD premier concerné en  en tant que plateforme d’ONG nationale et internationale doit, de l’avis du coordonnateur technique du Projet Programme d’Accompagnement des Initiatives Citoyennes de la Société civile (PAISC) de ladite structure, assumer sa mission d’information, de communication, de renforcement de capacités de ses membres et de toutes les organisations partenaires pour permettre une certaine appropriation de ce cadre institutionnel. Et ces cadres de rencontre  organisés à travers les régions vont dans le sens de réunir, selon Kader Ndiaye, les acteurs,  de présenter ce décret et de faire en sorte qu’aux termes des travaux les dispositions les plus essentielles soient comprises et prises en charge par ces organisations, poursuit-il. « Nous sommes dans une seconde phase de consolidation et d’extension ; consolidation parce que l’information a été déjà semée dans un premier temps et extension car avec les ateliers régionaux nous arrivons à toucher le maximum d’acteurs » a soutenu Kader Ndiaye face à la presse en marge de cet atelier. Et pour qui plus de 250 acteurs devront être touchés dans cette seconde phase dans les régions de Kédougou, Diourbel, Matam, Louga et Ziguinchor. Car il s’agit de  faire en sorte que plus d’acteurs de la société civile mais également d’élus locaux, des responsables administratifs au niveau des services étatiques comprennent mieux ce cadre mais également de faire en sorte que les effets de ce décret qui existe depuis 2015 et qui est mis en œuvre soient l’objet d’analyse critique, a-t-il martelé. Interpellé sur l’affaire du zircon qui alimente les débats au sein de l’opinion nationale, le coordonnateur technique du Projet PAISC estime que du point de vue principiel, le CONGAD est prêt à s’impliquer dans tout ce qui va dans le sens de la prise en charge des préoccupations des populations. Seulement le hic, selon lui, est que dans ces situations particulières comme celle du zircon il y a plusieurs parties et que chaque partie développe sa compréhension de la chose, évoque ses préoccupations et on ne fédère pas et on ne met pas en œuvre le dialogue qui permet déjà, note-t-il, de partager l’information,  la bonne information et de s’entendre également sur une voie qui n’est pas celle du garage. Une manière pour lui de fustiger ce débat en cours où chaque camp campe sur sa position et qui ne fait pas avancer les dynamiques communautaires, ni de développement.  Kader Ndiaye qui se veut donc formel est d’avis que le débat sur le zircon comme d’autres débats relatifs à la famine, aux ressources, etc. ne peut connaitre une suite favorable que quand le dialogue réel, la concertation réelle s’instaure mais aussi quand la transparence réelle prévaut dans l’échange et la circulation de l’information.

Et pour cette rencontre organisée dans la capitale du sud, le CONGAD, initiateur de cette assise, aura réussi à relever le pari de la mobilisation et de la participation avec une présence massive de représentants de plusieurs organisations de la société civile.

Auteur: Tapha I. BADJI
Date de publication: 2017-12-04 22:48:06
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